Le Vol des Cigognes

by - janvier 29, 2013




LE VOL DES CIGOGNES
Réalisé par Jan Kounen
2 Épisodes de 90 minutes sur Canal +

Synopsis:

Le voyage de Jonathan dans le sillage des cigognes en migration le mène parmi les tsiganes de Bulgarie, dans les kibboutz d'Israël et jusqu'aux confins de la jungle d'Afrique centrale. Ce périple, destiné à découvrir la raison de la disparition des cigognes, le confronte à des souvenirs terrifiants. L'étudiant porte sur ses mains les traces d'un mystérieux accident survenu dans son passé. Tout en menant à bien sa mission, il cherche à en savoir plus sur ces évènements douloureux. Il se retrouve par ailleurs confronté à des trafiquants de diamants...




Critique:

De nature je ne suis pas un grand lecteur, obligé de lire les livres quand on est au collège, ou au lycée, je ne lis souvent que les livres qui sont adaptés en film (Le Seigneur des Anneaux, Je suis une Légende) ou de la science-fiction (Fahrenheit 451, Running Man), des produits dérivés de série (Les livre de Richard Castle) et des polars, dont ceux de Jean-Christophe Grangé, j'ai commencé par « La Ligne Noire » pour ensuite dévorer le reste de ces romans, sauf « Le Concile de Pierre », « La Foret des Manes », « Le Passager » et « Kaiken », car oui je lis aussi par moment, dévorant ou non un livre, ainsi que c'est adaptations. La plus sympa reste « Les Rivières Pourpre », sans être transcendant retransmet a merveille le ton du livre, « L'Empire des Loups » est anecdotique, visuellement assez laid et pauvre dans la direction d'acteur, Le Concile de Pierre je n'ai osé le regardé et depuis quinze jours on a la « Chance » de découvrir l'adaptation en deux partie du « Vol des Cigognes » sur Canal + par le chamanique Jan Kounen.

" Heureusement qu'on mange, car on se fait chier"
Avant même de voir la première partie, j'avais des doutes, les noms semblaient avoir été changer et l'histoire modifié, mais dans un fond ce n'était pas très grave, voilà qu'on suit le destin de Jonathan Anselme qui doit travaillé pour Max Bohm, un ornithologue un peu perché qui vous sa vie au cigognes. Le boulot de Jonathan est de suivre a la trace le parcours migratoires des cigognes, car Bohm trop vieux s'aperçoit que des cigognes ne reviennent pas, donc le jour ou Jonathan veut partir, il se rend dans la campagnes ou habite Max, avec tout un tas de perchoir pour cigognes, il ne trouve pas Max, quand il appelle, le téléphone sonne, il entends dans l'un des nids, horrifiés il découvre Max mort. La police est prévenue, Hervé Dumaz est chargé de l'enquête, soupçonneux envers Jonathan il lui demande ce qu'il faisait et qu'il était pour lui, les explications passé Jonathan dort dans un Bungalow sur place. Le lendemain pour ne pas avoir d'ennui, il essaye de reprendre ces papiers dans la maison du mort, malheureusement Dumaz est un petit malin, il sait ce que vas faire Jonathan, il le fait donc chanter pour qu'il suive la piste des cigognes … Ce n'était que le début de trois heures d'ennui, d'ailleurs ma chérie je m'excuse. Après la vision de ces deux parties, j'ai clairement les boules, j'attendais avec impatience la sortie de ce téléfilm, un charcutage en règle d'un best-seller, clairement Jean-Christophe Grangé signe en 380 pages un thriller de haute volée qui se dévore et en 3 heures Jan Kounen n'arrive a rien, Grangé a écrit le scénario, oui les deux parties mais la ensuite passé a Denis McGrath et ensuite Kounen a apporté sa patte … (http://www.directmatin.fr/culture/2013-01-20/quand-tu-vends-ta-voiture-tu-ne-demandes-pas-la-conduire-344061).

" Oh une cigogne !!! "
Alors a quoi ressemblé ce premier jets ? Certainement pas et je ne peux le croire a ce que l'on voit a l'écran, un mix absurde entre ou Blueberry aurait rencontré la route de cigognes bourré d'extasy, c'est donc amputé de toute la partie thriller, mystère, recherche, plongé dans l'enfer, que Jan Kounen ce lâche dans un récit initiatique pompeux coupé en deux, gardant simplement le péril des cigognes pour nous plongés dans des scènes fantasmagorique, absurdes et totalement mal filmé, avec un héros accroc au drogue car son but est de savoir qui il est ? Mais sincèrement pour trois heures ? C'était pas nécessaire, car sa quête aussi brave soit elle est inintéressante, différence notable Louis Antioche dans le roman se fout de sa vie avant, cela ne lui manque pas et ces en plongeant dans la route des cigognes qu'on commence avec lui a comprendre son passé, donnant ainsi un final fabuleux, mais pour Jonathan c'est différent, de plus pas sur qu'a la fin il comprennent qui est son père … Ensuite l'un des grands plaisirs du livre, c'est de voyager, Centrafrique, Sofia en Bulgarie, les Kibboutz en Israel, l'Inde, mais certainement du a un manque d'argent, d'idée, car tournée en partie en Afrique du Sud, on a l'impression de ne jamais changer de décors, transformant son passage en Israel en virée au club-med. Sur trois heures je pensais pas m'ennuyer, mais au diable les scènes d'actions, la fusillade dans la gare a Sofia, le meurtre du mercenaire dans une usine désaffecté, la poursuite en Israel, les autopsie et images macabres du au trafic des cœurs, la fin en Inde, il y avait de quoi en mettre plein la vue, on juste droit a une fusillade minable chez le doc dans les Balkans, un mercenaire déguisé en Rabbi Jacob et un affrontement entre le moustachu Dumaz et Sarah Gabbor, Jan Kounen montre toute son inexpérience, ne posant jamais sa caméra, cadrant hasardeusement ces scènes, n'arrivant jamais a insufflé de l'émotion, de la tension mais plus souvent de l'agacement; tout comme sa façon de diriger ses acteurs, Harry Treadaway plutôt bon dans la première partie se lâche et agace comme pas possible, avec un œil frénétique, révulsé et ridicule qui ne nous quitte jamais comme l'envie de lui claquer le beignet, les autres Clemens Schick jamais crédible en méchant, Perdita Weeks transformé en Grand gourou du kibboutz, faisant passé Israël et sa vie pour un îlot de tendresse, Danny Kheog qui est très bien mort dans le film, mais l'impensable c'est Rutge Haeur qui a l'air perdu, le pauvre je le plains.

3 heures d'un long calvaire, ponctué d'un happy-end pompeux cet ainsi que  Jan Kounen ne fait que rajouter une nouvelle ligne raté dans les adaptations de l'oeuvre de Grangé.

" Enchanté Max Bohm, ornithologue, maître de donjon SM et tu est ?"

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4 commentaires

  1. Je vois que tu es du même avis que Mad Movies: une vraie daube! Qui plus est en deux parties. Par contre pour les tags pense à mettre R à la fin de Rudger! ;)

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    1. Oui et faut le voir pour le croire, mauvais comme pas deux

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  2. J'avais lu le petit compte rendu de Chippily et tu confirme que ce téléfilm est très mauvais. Dommage, cela avait l'air mystérieux et un peu barré.

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    1. Très mauvais sa l'ai, mais peut etre que les gens qui n'ont pas lu le livre l'apprécieront un peu plus que moi, mais honnetement perd pas ton temps

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