La Taupe

by - juillet 17, 2012


LA TAUPE
Réalisé par Thomas Alfredson
Sortie en salle le 8 Février 2012

Synopsis:

1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, comme ceux des autres pays, en alerte maximum. Suite à une mission ratée en Hongrie, le patron du MI6 se retrouve sur la touche avec son fidèle lieutenant, George Smiley. Pourtant, Smiley est bientôt secrètement réengagé sur l’injonction du gouvernement, qui craint que le service n’ait été infiltré par un agent double soviétique. Epaulé par le jeune agent Peter Guillam, Smiley tente de débusquer la taupe, mais il est bientôt rattrapé par ses anciens liens avec un redoutable espion russe, Karla. Alors que l’identité de la taupe reste une énigme, Ricki Tarr, un agent de terrain en mission d’infiltration en Turquie, tombe amoureux d’une femme mariée, Irina, qui prétend posséder des informations cruciales. Parallèlement, Smiley apprend que son ancien chef a réduit la liste des suspects à cinq noms : l’ambitieux Percy Alleline, Bill Haydon, le charmeur, Roy Bland, qui jusqu’ici, a toujours fait preuve de loyauté, le très zélé Toby Esterhase… et Smiley lui-même.Dans un climat de suspicion, de manipulation et de chasse à l’homme, tous se retrouvent à jouer un jeu dangereux qui peut leur coûter la vie et précipiter le monde dans le chaos. Les réponses se cachent au-delà des limites de chacun…

Critique:

Pour être franc et honnête, c'est pas du tout le style de film d'espionnage que je préfère, j'adore quand sa cartonne a la manière d'un Bourne, ou encore d'un James Bond, enfin quand c'est beaucoup plus speed et rentre dedans. La Taupe, c'est petit a petit que l'interet pour ce film est apparu, de bon échos, une histoire réaliste, une distribution magnifique et le désir de ma chérie pour allez voir l'un de ces acteurs préférer Gary Oldman car il est si mignon mignon mignon mignon ….

La Taupe est un film adapté d'un roman de John Le Carré intitulé « Tinker, Tailor, Soldier, Spy », bon je trouve qui manque un peu de René ce film; bref nous somme en pleine Guerre Froide, cela joue a celui qui aura la plus grosse, scruté par des espions de tout les cotés, celui que le nomme Control qui se trouve être a la tête du « Cirque », traque la Taupe, un agent infiltré dans leur rang qui sème la zizanie, il enquete et fait tout pour savoir qui sait, Prideaux est ainsi capturé en Hongrie après avoir tenté de la démasqué. Control meurt, Smiley l'un de ces plus fidèles collaborateur est mis a l'écart, mais quand le ministre est inquiet des agissements de certains agent, Smiley est sortie de sa retraite pour continuer l'enquete de « Control », il pourra compter sur le dénouement de Peter Guilliam dans sa quête de vérité ou il trouvera sur son chemin beaucoup de ces collègues, Haydon, Easterhase, Allenine, Bland

Comme pas mal de personne dont j'ai lu l'avis sur ce film, je n'ai pas sur rester concentrer pendant l'intégralité de ce long métrage signé Thomas Alfredson, pourtant le film m'a plus et la est certainement le point faible de ce film, un scénario d'une densité rare, a l'intrigue bien ficelé mais au enjeux complexe arrivant sur un dénouement inattendu qui ne lèvent pas hélas toute les interrogations, on sens que par moment le scénario se perd lui même et par l'occasion nous aussi; mais cet aussi pour sa que le film est réussi, adapté d'un roman de John le Carré, lui même ancien espion qui exerça en pleine Guerre Froide, on est loin des James Bond/Bourne et tout le reste, c'est crédible, réel et la violence si présente se fait rare, cruelle, dangereuse. Couplé a ce scénario d'envergure, on trouve toute la classe de Thomas Alfredson pour le mettre en scène, il laisse planer une ambiance de suspicion tout le long du film, l'atmosphère feutré s'allie parfaitement au couleurs sombres, beaucoup de moments en contre jour donne l'illusion d'ombre vivantes dépersonnalisant ainsi les nombreux espions, puis le jeu des acteurs de façons non verbales appuyés par la musique est d'une justesse frappantes, ce qui illustre le fait d'utiliser les bons mots au lieux de ne parler pour rien dire.

Un casting qui déboite avec des Stars et des gens qui le deviennent; l'impeccable Gary Oldman qui est a nouveau immense, la majorité de jeu passant dans l'attitude, le regard, la communication non verbale, un très grand acteur; Mark Strong qui devient un espion en fuite et abandonné de tous, passant de l'état actif a celui de dépressif; John Hurt qui lui n'a plus besoin d'un film pareil pour prouver qu'il est bon, suspicieux, paranoïaque, un rôle intéressant; Toby Jones a le don d'avoir son physique qui joue avec lui, cet un espion arriviste, vicelard, mesquin; David Dencick est celui que je connais le moins, mais ce n'est pas forcément le moins doué, il tient la dragée haute a tout les acteurs, froid, placide mais anéantit des qu'il est découvert; Ciaran Hinds lui m'impressionne a chaque fois, il a une gueule, une tronche incroyable et ce talent qui vas avec; Mister je te fais des discours comme un roi avec Colin Firth qui gère sa prestations de façon admirable; l'un des plus impressionnant c'est Benedict Cumberbatch, qui continue a percer apres etre le brillant interprete de Sherlock a la TV, il joue bien, juste et de manière varié; Tom Hardy lui n'en finit pas de passer d'un rôle a un autre avec une facilité déconcertante; on peut compter aussi

Un film d'espionnage qui sort des sentiers battues, a voir absolument ...

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10 commentaires

  1. Un film vraiment difficile d'accès, mais indéniablement fascinant. Comme tu le fais comprendre c'est un défaut comme une qualité, perso je préfère le prendre comme une qualité, la complexité du scénario ne cherche jamais à prendre le spectateur pour un con mais plutôt à faire fonctionner ses neurones.

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    1. C'est un film vraiment atypique au milieux de tout c'est film d'espionnage made in Bourne ou Bond; pour l'histoire j'en expose les deux facettes, car ouai elle vraiment bien foutu, du début a la fin, les rebondissements sont légions et bien amené, ceci dit elle attire aussi toute les critiques pour ce film, moi je n'en retiens que le bon personnellement

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  2. Comme Max et comme toi, je vois cette complexité et ce rythme lancinant comme une qualité. Un film intelligent et réaliste qui ose offrir une autre expérience du genre.

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    1. Je n'en retiens que le meilleurs aussi, mais j'expose juste le défaut vu par d'autre la ou on y voit la qualité première d'un long métrage qui sort des stéréotypes en vigueur de nos jours

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    2. Oui, je comprend bien :) Quand elle sert une immersion, la lenteur devient vraiment magique. Après, je pense qu'il faut avoir aussi une maturité culturelle pour l'apprécier. Perso, il y a plein de film que je n'ai pas aimé étant jeune et qui, par la suite, mon vraiment emballé.

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    3. Je suis vraiment d'accord et inversement aussi, on peut grandir, murir, avoir une vision plus développé, plus acerbe, qui déclenche en nous des réactions qui diverge, quand j'étais plus jeune j'adorais Michael Bay, d'ailleurs c'était mes références quand j'ai commencé a blogger, puis j'ai découvert tout un tas de film !!! Des films que je n'aimais pas, que j'aime maintenant et ainsi de suite, cela marche aussi pour l'analyse que l'on peut porter sur un film, je prends l'exemple de Tree of Life, je pense que selon l'age et la personne on y voit pas les meme choses dedans

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  3. Un film qui risque de faire chier certains mais bon, Borat étant convertu au rythme lent du film indé, il n'a plus rien à perdre. Quoique Cosmopolis m'a bien endormi. Il risque donc de déconcerter certains. Pareil pour le scénario assez complexe. Au bout d'un moment, je me suis même demandé au milieu du film "alors quépasat?! Celui là il est méchant lui aussi, lui est un gentil l'autre non". Mais une fois les idées claires, c'était bon! Donc un film d'espionnage bien fait, bien mis en scène et très bien interprété. En dehors des toujours impeccables Gary Oldman et John Hurt, on a quand même du lourd niveau second-rôle. Colin Firth est mémorable de justesse et Mark Strong n'a jamais joué un rôle aussi dramatique.

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    1. C'est certains qu'il a du en emmerder plus d'un, ceci dit on est loin du film indépendant quand meme. Le scénario complexe mais admirablement bien écrit, j'ai été désarconné un temps, mais apres ces limite magique, les rebondissements, le dénouement, puis le casting est vraiment bon.

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    2. ça reste quand même du cinéma indépendant malgré que l'on retrouve Working Title ou Canal derrière.

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    3. Ouai enfin beaucoup de film aimerait avoir un tel castings pour son film, mais c'est vrai qu'on est bien loin de la soupe habituel

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